Kinêsis
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Séquence et illusion
Au-dessous du balcon
Yacedjaz, un prolétaire
Les chats trublions ne regardent pas les étoiles, mais voient ce que l’homme fait à l’homme.
Prolétaires de tous les pays unissez-vous !

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Au-dessous du balcon
Yacedjaz, un prolétaire
Les chats trublions ne regardent pas les étoiles, mais voient ce que l’homme fait à l’homme.
« Il ne suffit pas que la pensée recherche la réalisation, il faut encore que la réalité recherche la pensée. »

Les chats trublions ne regardent pas les étoiles, mais voient ce que l’homme fait à l’homme.
« Une association où le libre développement de chacun est la condition du libre développement de tous. »

« Aucune espèce d’esclavage ne peut être détruite, sans la destruction de tout esclavage. »
« Ce qui forme le prolétariat, ce n’est pas la pauvreté naturellement existante, mais la pauvreté produite artificiellement. »
Le blogue yacedjaz.hautetfort.com est une grotesque contrefaçon. Si cette dernière apparaît avec autant d’évidence comme l’ouvrage d’un crétin malhabile, c’est que le piteux montage a pour origine un des plus médiocres faussaires du Net : le néo-fasciste Juan Asensio, s’engluant superstitieusement dans la stupidité suprême à laquelle le voue sa crapuleuse monomanie.
Le seul blogue en activité de Yacedjaz se trouve à l’adresse suivante : Au-dessous du balcon, migration de son ancien et unique blogue wordpress, parvenu à son terme : Au-dessous du balcon. Tout propos qui ne se rencontre pas à l’identique sur ce blogue, seul en activité désormais, n’est pas de Yacedjaz. Si vous aviez un doute, maintenant vous n’en avez plus : Juan Asensio se manifeste bien, par ses procédés crapuleux, comme un néo-fasciste des plus vils.
« La misère religieuse est, d’une part, l’expression de la misère réelle, et, d’autre part, la protestation contre la misère réelle. La religion est le soupir de la créature accablée par le malheur, l’âme d’un monde sans cœur, de même qu’elle est l’esprit d’une époque sans esprit. C’est l’opium du peuple.
Le véritable bonheur du peuple exige que la religion soit supprimée en tant que bonheur illusoire du peuple. Exiger qu’il soit renoncé aux illusions concernant notre propre situation, c’est exiger qu’il soit renoncé a une situation qui a besoin d’illusions. La critique de la religion est donc, en germe, la critique de cette vallée de larmes, dont la religion est l’auréole.
La critique a effeuillé les fleurs imaginaires qui couvraient la chaîne, non pas pour que l’homme porte la chaîne prosaïque et désolante, mais pour qu’il secoue la chaîne et cueille la fleur vivante. La critique de la religion désillusionne l’homme, pour qu’il pense, agisse, forme sa réalité comme un homme désillusionné, devenu raisonnable, pour qu’il se meuve autour de lui et par suite autour de son véritable soleil. La religion n’est que le soleil illusoire qui se meut autour de l’homme, tant qu’il ne se meut pas autour de lui-même.
L’histoire a donc la mission, une fois que la vie future de la vérité s’est évanouie, d’établir la vérité de la vie présente. Et la première tâche de la philosophie, qui est au service de l’histoire, consiste, une fois démasquée l’image sainte qui représentait la renonciation de l’homme à lui-même, à démasquer cette renonciation sous ses formes profanes. La critique du ciel se transforme ainsi en critique de la terre, la critique de la religion en critique du droit, la critique de la théologie en critique de la politique. »