Restons bien dociles…
18/01/2010 – 10:26« Ce n’était pas un droit de réponse, mais un dégueuli [sic] haineux et vous le savez bien. Vous saviez bien en écrivant que je ne laisserai pas votre commentaire en ligne. Vous préférez vous casser parce que vous n’avez rien de plus à dire. Ce serait plus honnête de l’admettre. Mais vous avez raison, parce que vous avez toujours raison. Bien le bonjour à ‘‘Sandrine R. qui a gagné 21 544 €’’ en grattant votre plafond. Elle est prolétaire elle aussi ? Ça c’est pour le cas où vous sauriez sourire un peu. Étrange, vous avez Jean Zin dans vos relations. Il est doux lui. » Écrit par : Anna | dimanche, 17 janvier 2010
Vous avez raison, Madame Anna. Le raciste Mirage, c’est à vomir. Ça donne d’impérieuses envies de rendre ; comme quand on se trouve plongé dans une lecture malsaine telle que celle d’un certain livre titré ‘‘mon combat’’. Vomir à la face du xénophobe, c’est une réponse légitime à sa haine raciste, non ?
Les prolétaires doivent rester bien sages, j’oubliais ! On est en démocratie, n’est-ce pas ? On a tant de droits qu’on sait plus quoi en foutre… alors, soyons polis avec nos oppresseurs, si diligents ! Notre mal-être, c’est leur métier ! Laissons-leur le monopole de la violence et attendons qu’ils s’occupent de nous. Et si nous votions pour choisir le plus zélé d’entre eux, ça, c’est de la liberté !
Vous avez raison, Madame Anna, j’éprouve une profonde aversion pour les crétins d’extrême droite de cette engeance — et plus généralement pour tout exploiteur. C’est selon vous, un grand mal, bien plus grand encore que le racisme lui-même dont votre petit protégé, Mirage, déposa brutalement les salissures assassines par cinq fois sur votre blogue. Remarquable.
Je comprends votre manière totalement incohérente, en apparence. Vous exigez de moi que j’aime un nazi, un colon, un exploiteur et que je lui tende l’autre joue. J’ignorais que vous étiez chrétienne jusqu’à cette extrême irrationalité. En raison de cette ignorance, je ne pouvais prévoir votre coup de ciseau.
Vous avez de la bonté de reste, Madame Anna. Mais il arrive parfois que je me trompe. Toutefois, en l’espèce j’ai absolument raison : vous préférez votre commentateur raciste à la justice universelle.
Il n’y a pas que le piteux philosophe qui se fourvoie jusqu’à l’absurde. Rassurez-vous, ça n’empêche pas de s’insinuer dans les bonnes grâces de la célébrité et d’acquérir le prestige de pacotille qui l’accompagne.
Je ne m’en vais pas à cause d’un tarissement de la critique radicale. Mais vu que l’animatrice biaise le débat par sa partialité en faveur de la haine raciste, je ne souhaite pas cautionner cette mascarade.
D’autant que votre incohérence se trouve bien mise à nu.
Un prolétaire.
Les chats trublions ne regardent pas les étoiles, mais voient ce que l’homme fait à l’homme.
Yacedjaz.

