Bavardage oiseux

23/09/2009 – 07:34

Yacedjaz


Bavardage oiseux


Il y a en ce texte, que M. Léo Scheer nous présente comme une ‘‘critique’’, tant d’affirmations sans fondement, tant d’épithètes péremptoires que la surcharge d’arbitraires confine son auteur à la plus malsaine des bêtises autoritaires.

Dans ce morceau de rancœur brute, l’excès de mauvaise foi écraserait toute intelligence sensible, si la fortune en avait pourvu le cerveau de son auteur.

Quel genre de personne s’abîmera les sens et s’appauvrira l’esprit à lire un tel bavardage — aussi oiseux qu’inconsistant ? Alors, qu’en lieu et place de celui-ci, une ligne aurait suffi à son auteur pour exprimer cette envie qui le dévore :

« KM est mieux que moi. Il fait tout bien mieux. Je le déteste et voudrais tant être lui. »

Le fait de n’être rien et de sans cesse déclamer dans le désert être tout révèle la pitoyable déréliction qui affecte l’homme mimétique.

Je ne veux donc même pas savoir qui se flatte d’être l’auteur de cette nullité extrême.

Un prolétaire.

Source ici.


Voir aussi :

Bavardage oiseux

Un charognard autoritaire

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