Un charognard autoritaire

11/09/2009 – 17:51

Yacedjaz


Un charognard autoritaire:

Juan Asensio


Tiens, le néo-fasciste Juan Asensio (stalker) vient profiter d’un ‘‘non-événement’’. Il ne faudrait pas que le bondieusard tombe dans l’oubli.

Pensez donc !

Notre scribouillard d’extrême-droite, tartuffier à souhait, vocifère ses injures toujours d’un trait, tout empreint d’un ridicule des plus ganaches.

La fin pubarde justifie tous les moyens crapuleux que déploie notre cagot verbomane.

Toutefois, notre rodomont intégriste se noie assez vite dans sa graphorrhée pédantesque, tellement lourdingue qu’il ne se comprend pas lui-même. Le crétin suprême !

Les opinions fanatiques, du littéreux raté Juan Asensio, on s’en tamponne.

Il se plaint d’avoir été ‘‘très profondément choqué’’, le savantasse gestapiste. Mais ses violents émois de pisse-froid, on ne va pas, un instant, les partager. Qu’elle crève, l’ordure fasciste petite-bourgeoise !

Ce charognard autoritaire, de Juan Asensio, peut bien lancer en l’air ses sottes condamnations et exhiber à plein temps sa médiocrité titanesque, le monde, lui, continu indifférent à sa monomanie verbeuse et encore plus sourd à ses grotesques prétentions de régent impuissant.

Un prolétaire.

Les chats trublions ne regardent pas les étoiles, mais voient ce que l’homme fait à l’homme.

Rédigé par: Yacedjaz | 11 septembre 2009 à 15:15

Yacedjaz

Un charognard autoritaire:

Juan Asensio

Tiens, le néo-fasciste Juan Asensio (stalker) vient profiter d’un ‘‘non-événement’’. Il ne faudrait pas que le bondieusard tombe dans l’oubli.

Pensez donc !

Notre scribouillard d’extrême-droite, tartuffier à souhait, vocifère ses injures toujours d’un trait, tout empreint d’un ridicule des plus ganaches.

La fin pubarde justifie tous les moyens crapuleux que déploie notre cagot verbomane.

Toutefois, notre rodomont intégriste se noie assez vite dans sa graphorrhée pédantesque, tellement lourdingue qu’il ne se comprend pas lui-même. Le crétin suprême !

Les opinions fanatiques, du littéreux raté Juan Asensio, on s’en tamponne.

Il se plaint d’avoir été ‘‘très profondément choqué’’, le savantasse gestapiste. Mais ses violents émois de pisse-froid, on ne va pas, un instant, les partager. Qu’elle crève, l’ordure fasciste petite-bourgeoise !

Ce charognard autoritaire, de Juan Asensio, peut bien lancer en l’air ses sottes condamnations et exhiber à plein temps sa médiocrité titanesque, le monde, lui, continu indifférent à sa monomanie verbeuse et encore plus sourd à ses grotesques prétentions de régent impuissant.

Un prolétaire.

Les chats trublions ne regardent pas les étoiles, mais voient ce que l’homme fait à l’homme.

Rédigé par: Yacedjaz | 11 septembre 2009 à 15:15

Censuré chez Wrath.


Voir aussi :

Un lourdaud de bénitier

Un néo-fasciste des plus vils

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Imprimatur

Le bondieusard intégriste

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